Il faut être membre d'un parti pour être candidat.Faux
Le rattachement à un parti est facultatif dans la déclaration de candidature. Il suffit d'avoir 18 ans, d'être électeur, de ne pas être inéligible et d'avoir un suppléant.
Pourquoi cette démarche
Une Assemblée nationale sans parti politique, c'est possible.
Si votre candidat ne gagne pas l'élection présidentielle, rien n'est perdu. C'est l'Assemblée nationale qui vote la loi, et ses 577 députés sont élus un par un, circonscription par circonscription. Chacun de ces sièges peut revenir à un citoyen sans parti.
Beaucoup de Français pensent qu'il faut appartenir à un parti pour se présenter aux législatives. La loi ne le demande pas. Ce qui manque, c'est de savoir qu'on en a le droit, et d'être aidé pour l'exercer.
Le premier avantage des partis, c'est d'être prêts. Soyons-le aussi.
L'élection présidentielle a lieu le 18 avril 2027. Le nouveau président pourra dissoudre l'Assemblée dans la foulée. Un réseau d'indépendants doit exister avant.
Comprendre
Les idées reçues qui découragent les candidatures citoyennes, les raisons de changer la composition de l'Assemblée, et l'objectif chiffré.
Idées reçues
Il faut être membre d'un parti pour être candidat.Faux
Le rattachement à un parti est facultatif dans la déclaration de candidature. Il suffit d'avoir 18 ans, d'être électeur, de ne pas être inéligible et d'avoir un suppléant.
Il faut l'investiture d'un parti pour figurer sur les bulletins.Faux
Chaque candidat dépose lui-même sa déclaration à la préfecture et fait imprimer ses propres bulletins. Aucun parti n'a à donner son accord.
Il faut habiter la circonscription.Faux
Il faut être inscrit sur une liste électorale, mais pas forcément dans la circonscription où l'on se présente. Être connu sur place reste un atout décisif.
Sans parti, une campagne coûte trop cher.En partie vrai
Une campagne sérieuse coûte 16 000 à 35 000 €. Au-delà de 5 % des voix, l'État en rembourse une grande part. C'est pour mutualiser ces coûts que ce projet existe.
Un député sans parti ne pèse rien.En partie vrai
Seul, il pèse peu. À 15, des députés indépendants forment un groupe, avec du temps de parole, des moyens et une place dans les instances de l'Assemblée.
Il faut avoir fait Sciences Po ou de la politique depuis toujours.Faux
Aucun diplôme n'est exigé. Le travail parlementaire s'apprend : c'est l'objet de nos modules de formation.
Ce que l'on veut changer
Des soignants, des artisans, des agriculteurs, des enseignants, des entrepreneurs : des métiers et des territoires qui apportent leur expérience directe à la loi.
Chaque député vote selon ses engagements envers ses électeurs, sans consigne de groupe. Il publie chacun de ses votes et explique ses choix.
Beaucoup de gens ne se reconnaissent dans aucune étiquette. Une candidature indépendante crédible leur donne une raison de plus de voter.
Ce projet ne défend aucune ligne politique. Il veut élargir le choix offert aux électeurs, pas leur dire quoi penser. Les candidats indépendants auront des convictions différentes, et c'est voulu.
L'objectif
Aujourd'hui, les députés sans groupe se comptent sur les doigts des deux mains. Le chemin se fait par étapes : d'abord un groupe, puis une force, puis peut-être une majorité.
Aujourd'hui, 10 députés siègent sans groupe, et plusieurs restent membres d'un parti.
des députés sont non inscrits. Sans groupe de 15, ils n'ont de place ni au Bureau ni à la Conférence des présidents.
candidats en 2024 contre 2022. La dissolution surprise a d'abord écarté ceux qui n'étaient pas prêts.
des voix au premier tour ouvrent le remboursement par l'État, jusqu'à 47,5 % du plafond de dépenses.
des inscrits pour accéder au second tour. Il faut être connu localement, pas nationalement.
Découvrir le projet
La méthode
On ne peut pas interdire les partis : la Constitution garantit leur liberté. On peut en revanche les battre dans les urnes, une circonscription à la fois, avec des candidats préparés et soutenus.
nov. 2026 – avr. 2027
dès 2027
avant chaque scrutin
la campagne
La plateforme recrute, forme et outille. Elle ne choisit pas les positions des candidats.
Les élus votent librement et rendent compte de chaque vote à leurs électeurs.
Mieux vaut gagner 15 sièges que perdre 577 fois. On choisit les circonscriptions où un candidat solide peut l'emporter.
La charte
C'est la seule chose que la plateforme impose. Elle protège les électeurs, et elle protège le mouvement contre ceux qui voudraient le récupérer.
Signée par le titulaire et son suppléant.
Le calendrier
Le point de bascule est l'élection présidentielle : le nouveau président pourra dissoudre l'Assemblée, ce qui avancerait les législatives de deux ans.
On planifie pour le scénario le plus exigeant. S'il ne se produit pas, le temps gagné sert à former les candidats et à les tester lors des législatives partielles. En 2024, la dissolution n'a laissé qu'une semaine pour déposer les candidatures.
Ce que coûte une campagne
Estimation pour une circonscription de 120 000 habitants. Chaque montant devra être confirmé par des devis locaux et un expert-comptable.
(38 000 + 0,15 € × 120 000 habitants) × 1,26.
47,5 % du plafond, si le candidat dépasse 5 % au premier tour et que son compte est approuvé. Bulletins, professions de foi et affiches officielles sont remboursés à part.
Se former
Cinq modules, du fonctionnement de l'Assemblée à la soirée électorale. Personne ne naît député : tout cela s'apprend, et mieux vaut l'apprendre avant la campagne que pendant.
Les objections
Elles sont sérieuses. Mieux vaut y avoir réfléchi avant.
Par des coalitions au cas par cas et un contrat de législature public, limité à quelques priorités. C'est plus lent, et c'est assumé : chaque texte doit convaincre.
Ils seront formés avant d'être candidats : fonctionnement de l'Assemblée, budget de l'État, travail en commission, rapport aux médias. En 2017, beaucoup de nouveaux députés issus de la société civile ont été critiqués pour leur inexpérience ; c'est une leçon à retenir.
La charte impose la transparence des votes. Nous proposons d'y ajouter la publication des rendez-vous avec des représentants d'intérêts.
Juridiquement, une structure de financement sera sans doute nécessaire. La différence tient aux statuts : pas de ligne imposée, pas de consigne de vote, une direction limitée et renouvelée.
Vérification de chaque candidature, exclusion à vie des anciens élus et cadres de partis, déclaration de toute adhésion passée, soutiens locaux exigés et démission en cas d'adhésion. Aucun filtre n'est parfait, mais ces règles relèvent fortement le coût de la tentative.
Parce que beaucoup en sont parties déçues, et que les fichiers d'adhérents ne sont pas publics. La charte exclut ce qui est vérifiable (mandats, investitures, fonctions de direction) et exige que toute adhésion passée soit déclarée. Voir la charte.
Rejoindre
Aucun engagement : laissez vos coordonnées pour être recontacté quand l'association sera créée. Chaque rôle compte, et aucun ne demande d'être connu.
Une minute suffit : prénom, nom, e-mail, ville et le rôle qui vous tente. Aucun engagement.
Le formulaire s'ouvre dans un nouvel onglet, sur Tally, un service européen de formulaires. Ce que deviennent vos données
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